Gabriel Abensour est membre de l’Institut Shalom Hartman et chercheur au Jewish People Institute. Il est doctorant au département d’Histoire juive et de Judaïsme contemporain à l’Université Hébraïque de Jérusalem. Sa thèse porte sur « l’histoire d’en bas » des juifs algériens pendant la période coloniale.

Il enseigne le Talmud, la Halakha et la littérature rabbinique sépharade dans différents lieux et écrit régulièrement pour la revue franco-juive Tenoua. En 2021, Gabriel a été ordonné rabbin par le Beit Midrash pour les rabbins israéliens.

Annulons les Kaparot !

En 2014, l’organisation rabbinique israélienne Tsohar, la plus grande organisation orthodoxe du pays, exprimait publiquement son opposition à la coutume des kaparot sur des coqs et invitait le public à faire ses kaparot sur de l’argent, transmis ensuite aux organismes […]

Gabriel Abensour

Au sein du Saint des Saints

La prière du moussaf, troisième des cinq prières de Yom Kippour, occupe une place centrale de par son contenu et correspond historiquement au cœur de la cérémonie qui se déroulait au Temple lors du saint jour. […]

Dieu, où te trouverai-je ? Pensées de veille de...

J’aimerais parler de Rosh Hashana avec simplicité et clarté. Mais j’avoue que mes propres sentiments sont trop traversés de sentiments contradictoires, pour m’y risquer. Rosh Hashana est à la fois l’effrayant jour du jugement et […]

Veau d’or et déclin des générations

Le livre de l’Exode traite à plusieurs reprises des fautes et rebellions du peuple d’Israël, à peine sorti d’Égypte. Nous avons bien du mal à accepter que les Hébreux ayant assisté aux dix plaies d’Égypte, au […]

Teshouva : qui fait le premier pas ?

La Torah a un rapport complexe à la faute et au pardon. Les quatre premiers livres du Pentateuque semblent considérer la faute comme directement liée au corps du pécheur et ne se réparant que par un tribut, généralement une punition corporelle. Ainsi, la faute commise par le corps se réparerait par un supplice lié au corps, voire par la destruction de ce corps.

Le bris des Tables : une théologie juive du Mal

Je n’aime pas écrire sur la Shoah. Non pas par manque d’intérêt pour cette catastrophe innommable mais parce que je me sens absolument incapable d’exprimer par des mots ce que mon esprit peine à comprendre. […]