Immédiatement après Yom Kippour, l’introspection, le jeûne, se transforment en quelque chose de beaucoup plus simple, de joyeux. Et la plus belle expression auditive de cette joie sont les coups de marteau qu’on entend à la sortie de la fête : les coups de marteau qui indiquent l’empressement des gens à construire leur soukka, dès que le repas de fin de jeûne est terminé.
Dans le calendrier juif, la conversation sur la joie a généralement lieu à deux moments : à l’approche de la fête de Pourim, car il est dit dans la Mishna1 : מִשֶּׁנִּכְנַס אֲדָר מַרְבִּין בְּשִׂמְחָה / quand Adar arrive nous augmentons la joie. Le deuxième moment, c’est autour de la fête de Soukkot, qu’on appelle aussi זמן שמחתנו, le temps de notre réjouissance, en s’inspirant du chapitre 16 du Deutéronome où la fête est décrite :
חַג הַסֻּכֹּת תַּעֲשֶׂה לְךָ שִׁבְעַת יָמִים בְּאׇסְפְּךָ מִגׇּרְנְךָ וּמִיִּקְבֶךָ׃
Tu célébreras la fête des cabanes pendant sept jours, quand tu recueilleras le produit de ton aire et de ton pressoir.
Ce support d’étude vous propose un voyage dans la joie, et en particulier quand la difficulté nous empêche de nous réjouir facilement. Attrapez votre Havrouta et venez chercher la joie avec nous !
- Taanit 29a. ↩︎