Kedoshim – Sur l’interdit du tatouage

Il n’existe pas, à proprement parler, d’histoire juive ancienne du tatouage. Le tatouage est longtemps resté étranger au judaïsme, jusqu’à l’épisode traumatique de la Shoah. Les déportés tatoués dans les camps nazis ont marqué l’ethos […]

Conscience et loi : les deux visages de la liberté

Cette année esclaves, l’année prochaine libres : cet extrait de la Haggada rabat sur soi l’essence même de Pessah : le passage du statut d’être assujetti à homme libre. Elle pose cependant une difficulté immédiate : comment célébrer notre liberté tout en affirmant notre condition d’esclave ? Pessah est donc introduite par une tension. La Haggada ne célèbre pas une liberté acquise, mais oblige à reconnaître une servitude persistante.